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Aménagement Réduction du Temps de Travail (décret
2000-815 adapté à la douane)
A la mi-juin: faisons le point
Un groupe de travail national consacré aux modalités
de mise en oeuvre de l'A.R.T.T s'est tenu à la Direction Générale
les 11, 12 et 13 juin 2001. La D.G. avait (peu de temps à l'avance)
proposé aux organisations syndicales des douanes un certain nombre
de fiches reprenant, en partie, ses propositions. Nous les décrivons
et les commentons ci-dessous. La réponse de l’administration a
été à la hauteur de la grève du 7 juin 33%
(même si c’était le double du 13 mars cela est resté
insuffisant pour l’émouvoir).
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Décompte des 1600 heures
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PROPOSITIONS DE L'ADMINISTRATION
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COMMENTAIRES DES ORGANISATIONS SYNDICALES
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Durée annuelle du travail: 1.600 heures, en pratique 1.596
heures (228 jours x 7 heures).
Viennent en déduction: les jours de fractionnement, les
jours fériés supplémentaires aux 8 jours forfaitaires,
les jours fériés comptables...
Amplitude de la durée du travail limitée à
38h30 par semaine
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Inacceptable: la DG persiste à gommer les 7 ou 9 jours
(supérieurs aux 25 jours) obtenus antérieurement
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La DG calcule les 1596 heures en multipliant 228
jours par 7.heures
Les 228 jours correspondent aux
365 jours de l’année desquels on déduit:
- 104 jours de repos hebdomadaires
- 8 jours fériés en moyenne
- 25 jours de congés
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Les syndicats calculent les 1533 heures en multipliant
219 jours travaillés par 7.
Les 219 jours correspondent aux 365 jours de l’année
desquels on déduit:
- 104 jours de repos hebdomadaires
- 8 jours fériés en moyenne
- 34 jours de congés
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Le RTS
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La DG a proposé l’ouverture d’une discussion sur le RTS
en 2002. En attendant elle a proposé le point 1 au texte
repris page 4 pour maintenir le RTS jusque là... La DG explique
la nécessité du texte dérogatoire (son point
1) pour autoriser des vacations de travail de 12 heures.
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Alors discussions futures réelles ou hypothétiques.
Pourquoi ne pas commencer la discussion dès maintenantafin
de discuter de tout ? Le SNCD et la CFDT ont exigé la fin
du RTS au 1er janvier 2002. SUD DOUANES a demandé
une négociation globale soulignant que le texte dérogatoire
proposé par la DG remettait en cause le volontariat, sans
garantir les rémunérations des agents et, surtout,
ouvrait la voie au h24 partout en OPCO. Le moins que l’on puisse
dire cela ne mérite pas un débat à la sauvette.
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Le temps de transport
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La DG refuse de prendre en compte le temps de transport en totalité
ou en partie dans le temps de travail
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Le temps de transport pour les missions, formation... doit être
pris en compte dans le temps de travail. Cela est par exemple le
cas pour les représentants du personnel qui siègent
dans les organismes paritaires. Le décret 90-437 fixe les
taux de missions en fonction des horaires de transport (et même
une demie heure avant et une demie heure après pour le train).
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Organisation de la semaine
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Propositions de l’administration pour organiser
la semaine sur 1596 heures
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Propositions syndicales pour organiser la semaine
sur 1533 heures
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régime hebdomadaire retenu
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durée quotidienne théorique
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jours travaillés annuellement
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jours de congés et d'ARTT
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ajout de deux jours de fractionnement
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régime hebdomadaire retenu
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durée quotidienne théorique
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jours travaillés annuellement
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jours de congés et d'ARTT
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35 h 00
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7 h 00
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228
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25,0
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27,0
|
35 h 00
|
7 h 00
|
219
|
34,0
|
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35 h 30
|
7 h 06
|
225
|
28,2
|
30,2
|
35 h 30
|
7 h 06
|
216
|
37,1
|
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36 h 00
|
7 h 12
|
222
|
31,3
|
33,3
|
36 h 00
|
7 h 12
|
213
|
40,1
|
|
36 h 30
|
7 h 18
|
219
|
34,4
|
36,4
|
36 h 30
|
7 h 18
|
210
|
43,0
|
|
37 h 00
|
7 h 24
|
216
|
37,3
|
39,3
|
37 h 00
|
7 h 24
|
207
|
45,8
|
|
37 h 30
|
7 h 30
|
213
|
40,2
|
42,2
|
37 h 30
|
7 h 30
|
204
|
48,6
|
|
38 h 00
|
7 h 36
|
210
|
43,0
|
45,0
|
38 h 00
|
7 h 36
|
202
|
51,3
|
|
38 h 30
|
7 h 42
|
207
|
45,7
|
47,7
|
38 h 30
|
7 h 42
|
199
|
53,9
|
|
39 h 00
|
7 h 48
|
205
|
48,4
|
50,4
|
39 h 00
|
7 h 48
|
197
|
56,5
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La première ligne (semaine de 35 h 00) met clairement en
évidence l’autofinancement des jours de congés octroyés
par l’administration au delà de 36 h 00. En effet, c’est
à 36 h 00 hebdomadaires que l’agent garde 33 jours de congés
(en incluant les jours de fractionnés) et à 36 h 30
que l’agent obtient 34 jours sans les fractionnés. Pour les
autres personnels, ceux qui sont au-delà des 36 h 30 par
semaine il y a un gain. A noter que le calcul avec 35 heures ne
figurait pas sur les tableaux de l’administration un peu comme si
elle en avait honte. Rappelons le discours du DG: "avec
les 35 heures personne ne sera perdant"
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La réversibilité du choix
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L’administration souhaite que les unités choisissent un
système d’aménagement d’horaire. SUD DOUANES a demandé
comment les agents pourraient revenir sur leur choix initial (volonté
de changement ou parce que ceux qui ont choisi sont partis et ont
été remplacés). La DG a rappelé que
le choix serait celui de l’unité et non celui de l’agent.
L’administration n’avait pas prévu cette question. Elle n’a
pas écarté de donner une réponse favorable
même si elle n’a pas indiqué comment et selon quelle
périodicité. Une nouvelle consultation bilan du CTPL
a été évoqué pour 2003.
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Dérogation générale proposée
par l’administration des douanes
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Rappel: l’article 3-1 du décret 2000-815 fixe un certain
nombre de garanties minimales pour les fonctionnaires et agent de
l’Etat concernant le temps de travail.
Un agent ne peut travailler plus de48 heures sur
une semaine
Un agent ne peut travailler plus 44 heures sur une
moyenne de 12 semaines
Un agent doit bénéficier toutes les
semaines d’un repos hebdomadaire de 35 heures consécutives
(le repos hebdomadaire comprend en principe le dimanche).
Un agent ne peut travailler plus de 10 heures consécutives
par jour
L’amplitude maximale de la journée de travail
ne peut dépasser 12 heures.
Les agents bénéficient d’un repos
quotidien minimum de 11 heures.
Le travail de nuit comprend au moins la période
comprise entre 22 heures et 5 heures ou une autre période
de sept heures consécutives comprise entre 22 heures et 7
heures.
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre
six heures sans que les agents bénéficient d'un temps
de pause d'une durée minimale de vingt minutes.
L’administration propose aux syndicats d’approuver un projet d’arrêté
qui serait ensuite soumis aux instances paritaires, au Conseil d’Etat
et aux ministres (budget et fonction publique).
Cet arrêté prévoit la suppression de toutes
les garanties offertes dans le décret pour tous les agents
des douanes. L’administration met en avant les régimes spécifiques
pour avancer ce décret: enquêteurs, recherches, RTS,
plate-forme aéroportuaires parisiennes, surveillance...
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Le texte proposé par l’administration
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"Pour tenir compte des spécificités de l’exercice
des contrôles douaniers, des dérogations aux garanties
minimales sont accordées aux agents de la direction générale
des douanes et droits indirects, dans les conditions ci-après:
- pour la programmation régulière des plages
de travail des agents des douanes et droits indirects, et notamment
pour l’organisation et la vérification des marchandises
dans les lieux autres que les bureaux de douane ou pendant les
heures légales d’ouverture des bureaux de douane, effectuées
dans le cadre de l’article 102 du code des douanes, les vacations
quotidiennes pourront être portées à douze
heures et le repos quotidien pourra être fixé à
huit heures.
- Pour l’exercice général de leurs activités
de contrôle et d’enquête, les agents de la direction
générale des douanes et droits indirects ne sont
pas soumis aux garanties minimales concernant:
- la durée hebdomadaire de travail effectif de 48 heures
au cours d’une même semaine et de 44 heures en moyenne sur
une période de douze semaine
- le repos hebdomadaire de 35 heures, comprenant en principe
le dimanche
- la durée quotidienne de travail de 10 heures
- le repos minimum quotidien de 1 heures
- l’amplitude maximale de la journée de travail fixée
à 12 heures"
La mise ne oeuvre des pouvoirs conférés aux agents
par le code des douanes ne permet pas de fixer a priori de bornes
horaires.
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L’administration justifie cette dérogation générale
(générale signifie qui vise l’ensemble des agents
des douanes par: le RTS, les missions générale de
contrôle. Or tout agent des douanes est susceptible d’effectuer
ce type de mission.
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Commentaires: attention danger
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Le texte proposé par l’administration conduit à
une dérogation générale pour tous les agents
des douanes. Ce texte aura une valeur juridique supérieure
au texte d’instruction sur le régime de travail surveillance.
Il pourra donc être appliqué en remplacement de celle-ci
sans préavis et sans possibilité de recours devant
les tribunaux. Par ailleurs ce texte ouvre la voie à l’ouverture
des bureaux 24H/24H et à l’extension du travail de nuit aux
OPCO.
Bien entendu, l’administration ne propose aucune compensation
sérieuse pour tous les agents auxquels seraient appliqués
ce textetel que: la double compensation des heures pénibles
ou encore une baisse massive du temps de travail! L’administration
a suggéré que les syndicats lui proposent une nouvelle
rédaction. Il ne s’agit pas d’une simple question de style.
C’est une question de fond qui est posée aux syndicats et
surtout aux personnels en l’absence d’une réelle transparence.
Sur la forme, il faut souligner que ce texte ne figurait même
pas dans les documents préparatoires fournis par l’administration
mais la DG demande une réponse urgente... Certains syndicats
ne semblent pas défavorable à ce texte, il s’agit
à notre avis d’un point clé du débat.
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Le régime de travail de la surveillance
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Une dérogation sera demandée, par la direction générale,
pour compenser la pénibilité du travail en Surveillance.
La direction générale estime cette pénibilité
à 35 heures par an (soit une semaine sur la base de 7 heures
par jour)..
Les OPCO devront 1596 heures à l’administration, la surveillance
1561 heures (1596 - 35 = 1561)
L’administration ajoute, royalement, le maintien de 5 RC supplémentaires
de la surveillance par rapport aux OPCO soit, à nouveau,
35 heures.
L’administration conserve aussi les deux jours de fractionnés
aux agents de la surveillance.
L’administration avance le fait que la surveillance étant
actuellement à 39 heures par semaine soit 1733 heures annuelle,
le gain net est de 168 heures (1729 - 1561 = 168) soit 24 jours
(24 X 7).
Selon l’administration, l'instruction de 1996 sur le régime
de travail de la surveillance n'est pas modifiée ; cote de
service, R.H, J.N.C inchangés, RC.
Enfin, l’administration s’engage à étudier l’effet
des jours de congés maladie sur la durée annuelle
totale.
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La dérogation accordée à la surveillance
constitue une aumône. 35 heures sur un an c’est exactement
9 mn 12 secondes par jour.
Tous les syndicats ont revendiqué les 32 heures pour la
Surveillance et pour certains, dont SUD DOUANES, la double récupération
des heures pénibles. La solution proposée par la DG
est extrêmement loin de la double récupération
des heures pénibles et la bonification d'un an tous les cinq
ans.
Le maintien des 5 RC supplémentaires constitue une escroquerie
comme le maintien des jours de fractionnés en général.
L’administration octroie aux personnels ce qui a déjà
été obtenu. Le maintien du régime de travail
devra s’apprécier dans le cadre du texte dérogatoire
que la DG souhaite mettre en place (cf. ci-dessus)
La réponse de l’administration pour les congés maladie
devrait aussi s’étendre, à notre avis, aux autorisations
d’absence.
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Forfait jours
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Le décret prévoit que certaines catégories
de personnels, identifiées selon leurs fonctions, justifient
de la mise en oeuvre d'un régime d'A.R.T.T spécifique.
C'est le cas des enquêteurs, chefs de bureau à la D.G,
chefs de circonscription, R.R, chefs de CERDOC, chefs de subdivision,
fondés de pouvoir, chefs des bureaux, I.R.I, I.M.I, de même
que des O.D.J. Pour ces agents la DG propose de leur octroyer 43
jours de congés.
Nombre de jours travaillés = 210 jours par an, soit 43
jours de repos
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La proposition frôle la provocation pour un certain nombre
d'entre eux, et notamment les enquêteurs, qui seraient ainsi
censés, actuellement, ne faire que 37h30 par semaine.
SUD DOUANES a avancé l’idée d’un forfait de 60 jours
correspondant à 40 heures par semaine sur 40 semaine de travail
soit 1600 heures. La DG a rejeté cette proposition.
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Autorisations d’absence
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La DG a fourni une liste des autorisations d’absences exhaustive
et acceptés leur maintien.
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Cela faisait six mois que cette liste était demandée!!!
Il n’en reste pas moins que les effets sur le régime de travail
surv et sur les horaires variables devront être précisés.
La clarification pratique de leur gestion pour les horaires variables.
Sans bornage, il y a fort à craindre que le crédit
d’heure serve à les compenser.
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La gestion des jours de repos
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Il n'y aura pas de mode de gestion spécifique des jours
d'A.R.T.T: elle sera identique à celle des jours de congés
(cumul report).
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O.K mais demande d'égalité de traitement entre les
jours de maladie SURV et OPCO (si l'on peut dire).
Par ailleurs, alors que les CA sont remis en cause au-delà
de 90 jours de congé maladie, les jours d’ARTT seraient remis
en cause au-delà de 30 jours de maladie.
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Le compte "épargne temps"
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Il permet d'accumuler des droits à congés rémunérés.
Il est alimenté par les jours ARTT ou les jours de congés
au-delà des 25 jours légaux. Les 2 jours de fractionnement
peuvent aussi être versés au compte épargne
temps..
Il est limité à 5 ans: le maximum de jours capitalisables
est de 110 jours (22 jours X 5 ans).
Il est utilisable par prélèvement minimal de 20
jours.
Le premier prélèvement ne peut intervenir qu'au
moins un an après l'ouverture du compte et son usage nécessite
un préavis d'au moins six mois.
Il est accordé en fonction des nécessités
de service et sa non-utilisation ne peut donner lieu à indemnisation.
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Quand on parle d'épargne, on parle également intérêts:
où sont-ils? L’administration refuse cette éventualité.
Les organisations syndicales sont intervenues pour qu’en cas de
refus l’agent puisse saisir la CAPL. L’administration pense répondre
favorablement.
Plusieurs syndicats ont demandé la possibilité de
poser les jours du CET en cas de CLM.
Le préavis de six mois a été jugé
trop long. L’administration serait disposée à étudier
un préavis équivalent à la durée du
congé demandé. 10 jours demandés nécessiteraient
un préavis de 10 jours et 110 jours nécessiteraient
6 mois.
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Le temps partiel
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Les modalités d'organisation du travail à temps partiel
sont inchangées.
Le régime de travail adopté par un service détermine
le régime de travail des agents à temps partiel.
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Demande de clarification des modalités de prise des jours
de fractionnement par les agents à temps partiel: proratisés
ou non?
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Les astreintes
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Article 5 du décret 2000-815 du 25/8/2000.
L'astreinte n'est pas considérée comme du temps
de travail effectif et n'est pas rémunérée
comme telle, elle n'est pas décomptée du temps de
travail et n'est pas incluse dans le décompte des durées
maximales de travail.
Rémunération:
DNRED: 122,11 euros/semaine
commandement: 108,09 euros ou 113,57
opérationnelle: 68,60 euros ou 72,26
Pas de compensation financière pour les agents disposant
d'un logement de fonction ou d'une indemnité compensatrice
de logement
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Contestation de la position de l'administration: l'astreinte est
privative d'activité personnelle et doit être rémunérée
et compensée en temps même si l’agent n’intervient
pas.
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Les horaires variables
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Les horaires variables seraient uniquement proposés aux
personnels AG. En effet selon l’administration outre la surveillance
les OPCO sont déjà à la cote de service...
L’administration s’engage à consulter directement le personnel
même si elle ne définit pas la méthode de consultation.
L’administration prétend que la circulaire de 1983 qui oblige
à une consultation du personnel et à l’obtention de
son accord par 60% du personnel est abrogée par le nouveau
décret. La consultation constitue donc une faveur.
Le système nécessite une pointeuse.
Période de référence : la quinzaine ou le
mois.
Plages fixes de 4 heures avec présence de l'ensemble du
personnel obligatoire; plages mobiles avant, entre et après
les plages fixes.
Débit ou crédit d'heures: maximum 6 heures pour
une période de référence de 15 jours, 12 heures
pour le mois.
.
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Pourquoi ne pas y adjoindre des services non ouverts au public,
style CERDOC? D.G pas défavorable.
Toutes les modalités de la mise en place des horaires variables
doivent être soumises au personnel. La consultation ne peut
se résumer à pour ou contre les horaires variables.
Il faut savoir comment le tout va fonctionner.
Les assouplissements demandés
- suppression des plages fixes
- crédit d’heures pouvant être porté au double
de la durée quotidienne théorique sur le mois
- possibilité de report du crédit d’heure sur deux
mois.
Les garanties demandées
- le crédit d’heure ne peut être perdu pour nécessité
de service
- libre utilisation du crédit d’heure sur l’ensemble des
heures d’ouverture en cas de différend sur la gestion du
crédit d’heures l’agent doit pouvoir saisir la CAP.
- La prise en compte des événements exceptionnels
doit être prévue (notamment difficultés graves
sur les transports ou autres, arbitrage par l’instance de concertation)
- Les déplacements à l’extérieur doivent
être pris en compte sur une base réelle et non forfaitaire
comme le propose la DG (exemple semaine de 37 h 30 = forfait de
7 h 30 pour solde de tout compte même si la réunion
dure 10 heures).
La Dg refuse toujours l’organisation du régime de travail
sur 4 jours dans les services AG (hors temps partiel), même
si cette semaine de 4 jours ne serait pas prioritaire sur les temps
partiels. La chef de la sous direction B a indiqué: "à
la, direction générale des douanes, la semaine de
quatre jours on ne sait pas la gérer".
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Les régimes dérogatoires
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Il existe un certain nombre de services qui, pour des raisons
aussi diverses que variées ont des horaires inférieurs
aux 1600 heures: CID, DNSCE, service de la marque à la Garantie,
certains services AG, Roissy, Orly... Pour la plupart d'entre eux,
"leur situation horaire ne sera pas remise en cause, mais devra
être explicitée, justifiée et codifiée
en C.T.P.L". La direction générale a décidé
de considéré ces régimes de façon différente.
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Pour Roissy et Orly, "du fait de leur situation atypique et pour
tenir compte de la pénibilité (concentration du dédouanement,
contexte géographique)", tous les agents (OP/CO et SURV)
bénéficieront d'une dérogation de 35 heures
supplémentaires par rapport au régime existant de
1577 heures soit 1542 heures.
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De fait ce régime de travail est le plus favorable proposé
par la DG.
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La garantie le régime existant devrait être maintenu
voir amélioré si il y a une alignement sur le régime
le plus favorable (1300 heures annuelles mais avec cycle de travail:
période de fête des mères et surtout Noël).
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En fait dans ces services le régime de travail est de 1300
heures à plus de 1600 heures actuellement...
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Pour les marins l’administration veut compter une quatre heures
de nuit pour 3 heures. Le raisonnement de la DG est simple. En l’absence
de cette prise en compte l’on sera sanctionné par la fonction
publique... L’administration incluse toutefois gracieusement les
marins dans la réduction de 35 heures accordée à
la surveillance.
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Tous les syndicats ont promis beaucoup de succès à
venir pour la DG si elle mettait ce régime en place.
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Centre de saisie des données la DG indique que les régimes
seront maintenus mais refuse de l’écrire
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Vraiment il faut faire confiance ?
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Les autres régimes dérogatoires existants sont à
priori nombreux: personnels AG des bureaux particuliers, centre
informatiques (CID et DNSCE), etc. La DG propose de les maintenir
même s’ils seront revus au niveau local (revus = "explicités,
justifiés et codifiés" selon les termes de Mme
Delemasure (sous-directrice de B)
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La formule proposée par la DG reste vague. Elle préconise
le maintien et la renégociation tout en refusant un affichage
national du calcul actuel des heures par exemple le CID repartirait
sur 1533 heures annuelles. Il faudrait lui faire confiance en refusant
toute garantie écrite et un meilleur cadrage national.
S’agissant de l’aménagement la DG n’a pas indiqué
la latitude qu’elle souhaitait donner aux négociations locales.
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Globalement, la question de l’égalité de traitement
entre agent est posée. Celle de la transparence aussi puisque
l’administration refuse tout affichage.
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Un groupe de travail s’est tenu au niveau ministériel avec les
fédérations le 14 juin. Ce groupe de travail n’a rien donné.
Tout a été renvoyé dans les directions générales
douanes, impôts, CP, DGCCR...
Et après?
Un prochain groupe de travail national se tiendra le 27 juin
Un C.T.P Central se tiendra le 2 juillet 2001 et un CTPM le 6 juillet
(tout le monde souhaite profiter des vacances)
Début septembre se réuniront des C.T.P Locaux d'information
chargés de préparer la déclinaison des mesures, accompagnées
ensuite de groupes de suivi et enfin, en décembre se tiendront
des C.T.P.L décisionnels.
A ce jour notre appréciation sur les propositions de l’administration
reste très réservée. Le projet ministériel
et Dg, sans apport d’effectif, conduit à une remise en cause des
missions et à de nouvelles restructurations.
S’agissant des conditions pour les personnels, il faut relever (entre
autres): le refus d’aligner les régimes sur le niveau le plus favorable
existant (1533 heures), l’obole dérogatoire pour la surveillance
(35 heures), un forfait minable 43 jours pour des cadres taillables et
corvéables, des régimes dérogatoires qui risquent
d’être remis en cause (sauf pour Roissy et Orly où l’administration
procède à une nouvelle réduction par rapport aux
acquis)... et surtout une inquiétude majeure sur le projet proposé
par la DG visant à déroger aux garanties minimum (prévues
dans le décret).
SUD DOUANES a proposé à tous les syndicats des douanes
une nouvelle rencontre sur le sujet de l’ARTT qui nous semble constituer
avec la refonte du régime indemnitaire un des deux dossiers prioritaires
pour l’année. Notre insistance a demander une nouvelle rencontre
intersyndicale a abouti puisque une rencontre intersyndicale aura lieu
le 25 juin à 14 h 00 au siège de la CGT. SUD DOUANES invite
d’ailleurs toutes ses sections locales à contacter, à nouveau
les sections locales des autres syndicats pour agir et travailler sur
le dossier, dans le cadre de la plate forme unitaire définie au
niveau national 1533 heures pour les OPCO/AG (35 heures hebdomadaires
avec 34 jours de CA) et les 1445 heures pour la surveillance (32 heures
avec 34 jours de CA).
Enfin pour SUD DOUANES la consultation directe des personnels doit constituer
un axe prédominant de l’aménagement.
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