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Notre appréciation

de la situation à l'issue du groupe de travail du 5 février 2002.

Après la présentation du chef de service, nous avons indiqué que nous partagions aussi les objectifs de fluidité, de décloisonnement et de transparence. Il est d’ailleurs tout à fait positif que l’administration se rende compte qu’il existe des dysfonctionnement et tente d’y remédier. Ceci étant, nous avons tenu a souligné que les difficultés de fonctionnement de la DG ne relèvent pas uniquement de questions de structures. Pour SUD DOUANES, d’autres éléments doivent être pris en compte :

  • méthode de travail;
  • définition des objectifs;
  • direction des dossiers;
  • politique du personnel au sein de cette direction générale qui reste cantonnée à la notion de postes à profil sans réflexion sur la formation, l’accueil des agents ou le management;
  • la guerre, parfois des bureaux ou des chefs;
  • le dialogue social.

Notre propos a été illustré à l’aide des dossiers suivants qui ont connu des difficultés importantes :

  • la migration informatique (où l’on relève un problème de définition des besoins, de management et surtout la grande candeur de l’administration face aux sociétés informatiques et notamment Bull);
  • la gestion du dossier vache folle (questions juridiques, conflit de compétence et guerre des bureaux, problème de moyen et techniques);
  • l’ODJ (problème de moyen, d’anticipation sur le dossier notamment sur l’aspect gestion des personnels, problèmes de querelles et de susceptibilités au sein de la hiérarchie);
  • l’ARTT (défaut de politique du personnel, absence de base juridique pour l’instance concertation, double pilotage concurrentiel de A et B).

 

Globalement, le chef de service nous a répondu :

  • j’agis sur les structures car je peux agir sur les structures;
  • le DG et moi-même passons une grande partie de notre temps à dialoguer à tous les niveaux pour que l’administration fonctionne (nous nous sommes demandés si cela ne concernait pas les querelles de chefs de bureau, par exemple, je sépare bien les dossiers comme cela vous arrêterez de vous battre).

Par contre, il n’a pas semblé vouloir entendre, comprendre, à moins que cela ne soit trop difficile à mettre en place, notre demande d’une véritable politique du personnel au sein même de la direction générale.

 

Sur la forme, le sous-directeur de A et le chef de service nous ont certifié que l’information doit être totale et exhaustive en direction des personnels. Ils ont répondu que les sous directeurs et les chefs de bureau ont les moyens de donner cette information et doivent donc la communiquer à leurs agents. L’engagement est clair et ferme, il faut le faire respecter. D’ailleurs, l’information aurait déjà été largement donnée aux personnels. Car sans cela, ainsi que l’a souligné, le chef de service, il n’y aurait pas de cohésion sociale à la DG. Lorsque cela n’a pas été fait, il est donc indispensable que tous les collègues saisissent leurs chefs de bureau afin d’obtenir une information précise et détaillée. Concernant les situations personnelles qui pourraient poser problème, le chef de service s’est engagé à les examiner individuellement. Elles devraient être peu nombreuses nous a-t-on dit. Bien entendu, l’instance de concertation aura son rôle à jouer sur le sujet nous a-t-on assuré.

N’hésitez donc pas à nous faire part de vos remarques, réflexions, inquiétudes et problèmes éventuels. Nous pensons que nous ne devons pas considérer que les choses sont définitivement figées (même la localisation des locaux). A titre d’exemple : l’intervention de SUD DOUANES concernant la nécessité de maintenir un bureau C3 semble avoir été pris, au moins partiellement, en compte (voir courrier ci-joint). Les assurances concernant les personnes devront être mises en pratique et SUD DOUANES sera très vigilant.

 

© Solidaires-Douanes 2005